"JAMAIS SANS PAPA" - Maison des Associations - 4 Rue Saint Jean - 26000 VALENCE
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Jamais Sans Papa
 
 
 
 
 
 

Un père privé de son enfant a porté la cause des pères discriminés en montant sur une grue et en y restant durant trois jours

Le combat ne doit cependant pas cesser ou être déplacé vers un tout autre débat, celui de la misogynie, du sexisme (...).
 
Le droit des pères et des enfants est à replacer dorénavant dans une société qui change de visage. Les pères sont bafoués, c’est une réalité.
 
Si un père a l’audace de solliciter un droit de visite étendu, une résidence alternée ou la résidence, il devra répondre, tel un criminel, de ses capacités éducatives, ses qualités paternelles, ses moyens matériels. Et tout cela, dans le cadre d’une enquête sociale, une enquête médico-psychologique et voire même psychiatrique. Tout cela car la mère s’oppose à ces demandes. Cette même mère n’hésitera pas devant les tribunaux à produire des attestations calomnieuses, mensongères, plus ordurières les unes que les autres, à accuser le père de son enfants des actes les plus odieux.
 
La justice n’entend pas ces pères. La justice n’a pas le temps et se contente de débouter et d’utiliser des trames toutes faites...un week-end sur deux.
 
Une proposition de loi est à défendre, celle de la mise en place de la résidence alternée automatique dans les jugements de non conciliation qui pourrait être le remède à la souffrance de l’enfant et donc des parents.
 
La résidence alternée est aussi à replacer dans une société dont la figure change. Des amendement ont d’ailleurs été déposés. La résidence alternée limite les conflits et offre à l’enfant le respect qu’il mérite. Chaque parent continue d’être un parent à part entière.